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Quel est le rôle spirituel de nos animaux de compagnie ?

Je vous partage quelques extraits d’un très joli article de Laura Marie sur nos amis les animaux

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERASi chaque espèce s’incarne dans le but d’expérimenter une certaine perspective sur la vie, les animaux de « compagnie » tels que le chien et le chat par exemple, s’incarnent, eux, dans le but de partager une expérience avec l’Homme. Ils sont là pour apporter quelque chose à l’Humain et pour vivre cette expérience du lien avec l’Humain (cela sert les deux perspectives).
La raison pour laquelle il est si facile d’aimer les animaux, c’est qu’ils sont naturellement en alignement avec eux-mêmes (sauf dans le cas d’animaux qui ont trop été influencés et contrôlés par l’Homme, par exemple un chien maltraité qui vivra dans la peur d’être lui-même et s’alignera sur la volonté de son maître en s’oubliant lui-même).

(suite…)


Sommes-nous déjà à moitié cuits ?

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.

frog27  Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.

Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.

C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. la suite de cette réflexion est ici Merci à Olivier Clerc

vous y trouverez aussi Les 10 plus gros mensonges

Personnellement celui que je trouve le plus dur à avaler, et pourtant si vous réfléchissez un moment a l’information et la désinformation … que nous subissons est celui qui concerne le sida, la fameuse maladie qui nous oblige a nous protéger depuis les années 80 et qui enrichit certains fabriquant de condoms, et de gros industriels spécialistes en pharmacie … et qui aujourd’hui va encore faire parler de lui, car décembre arrive …

car il m’a touché, il t’as touché et il nous touchent tous j’ai nommé « Les dix plus gros mensonges sur le sida » allons chercher par nous-même les bonnes informations et surtout fesons nous NOTRE PROPRE OPINION …

 sidamens

« Les scientifiques ne sont pas là pour croire mais pour avoir des preuves. (…) Je ne trouve pas un seul virologue pouvant me fournir des références démontrant que le VIH est la cause possible du SIDA. Dr. kary MULLIS (Prix Nobel)

« Les médicaments employés dans le traitement du SIDA sont les causes établies d’immuno-déficience. L’AZT tue aussi bien les cellules contaminées que les cellules saines. L’AZT est inutile si ce n’est pour commettre des meurtres légaux. » Pr Peter DUESBERG

ou est la vérité ?


Le véritable grand homme est un homme ordinaire, simple, franc, direct, un homme de bon sens.

Jamais dans l’histoire du monde le moment n’a été aussi propice que maintenant pour s’enrichir rapidement sans posséder de capitaux.
Mais, me répondrez-vous, on ne peut rien faire de la sorte.
On ne peut pas démarrer sans capitaux.
C’est mon devoir envers tout jeune homme ou jeune fille, car nous allons tous nous lancer très bientôt en affaires dans les mêmes termes.
Jeune homme, sachez que si vous savez ce dont ont besoin les gens, vous disposez de davantage de connaissances en vue de faire fortune que ce que vous apporteront des capitaux, quelle qu’en soit la somme.
Il y avait un pauvre homme sans travail qui vivait à Hingham, dans le Massachusetts.
Il restait à flâner autour de la maison jus-qu’à ce qu’un jour sa femme lui dise de partir travailler et, comme il vivait dans le Massachusetts, il obéit à sa femme. Il partit, s’assit au bord de la baie et tailla un morceau de bois au couteau pour en faire une chaîne.
Ce soir-là, ses enfants se battirent pour avoir la chaîne, et il en tailla une deuxième pour faire la paix.
Pourquoi ne tailles-tu pas des jouets au couteau pour les vendre?
Tu pourrais gagner de l’argent ainsi.
Oh, répondit-il, mais je ne saurais pas quoi faire.
Pourquoi ne demandes-tu pas à tes enfants, dans ta propre maison, ce que tu peux faire?
A quoi cela servirait-il d’essayer?
Mes enfants sont différents de ceux des autres.
(J’ai rencontré des personnes comme celle-ci à l’époque où j’enseignais.)
Mais il suivit le conseil qu’on lui avait donné.
Elle commença à lui dire qu’elle aimerait avoir un lit de poupée, une console de toilette pour poupée, un petit parapluie de poupée, et continua d’égrener une liste d’objets qu’il lui faudrait une vie entière pour construire.
Ainsi, ayant consulté ses propres enfants dans sa propre maison, il prit le bois pour le feu, car il n’avait pas d’argent pour acheter du bois d’oeuvre, et tailla au couteau les jouets de Hingham, robustes et non peints, qui furent célèbres dans le monde entier pendant de nombreuses années.
Cet homme commença par faire ces jouets pour ses propres enfants, puis il en exécuta des copies qu’il vendit par l’intermédiaire d’un magasin de chaussures voisin. Il commença à gagner un peu d’argent, puis un peu plus.
M. Lawson, dans Frenzied Finance, affirme qu’il est maintenant l’homme le plus riche du Massachusetts, et je pense que c’est vrai.
Cet homme, qui vaut aujourd’hui 100 millions d’euros, a oeuvré pendant 34 ans, seulement en se fondant sur le principe selon lequel ce que ses enfants aiment chez lui, les enfants d’autres gens l’aimeront aussi chez eux.
Juger du coeur humain par soi-même, par sa femme ou par ses enfants est la voie royale du succès en matière de fabrication.
Mais, me direz-vous, n’avait-il aucun capital?
Si, il avait un canif, et il l’avait peut-être emprunté!
Allez, invente un bouton de col et enrichis-toi.
Qui sont les plus grands inventeurs du monde?
Le véritable grand homme est un homme ordinaire, simple, franc, direct, un homme de bon sens.
(club-positif)
petite phrase, ou grande phrase …
« Tout ce que votre esprit peut concevoir et désirer,
votre esprit peut le réaliser. » – Napoleon Hill

La jarre abîmée ou nos imperfections

    Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues  aux 2 extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses  épaules.L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre  conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison  du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.

Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau  ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle  parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de 2 ans de ce qu’elle considérait comme un échec  permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »

« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »

« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau  à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,  à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau.  Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.

Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: « Pendant que nous retournons à  la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs  magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs  baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait  toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti.

J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.

Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

    Morale de l’histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.

Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop  gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Il vaut mieux prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Il y a beaucoup de bon en vous !

Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d’apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.

Merci d’apprécier amicalement mes imperfections – et, plus important pour vous – d’apprendre à aimer les vôtres! 🙂

(c)2002 http://www.club-positif.com