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Donnez-nous de bonnes nouvelles en France dans les DOM et partout dans le monde !

Donnez-nous de bonnes nouvelles en France dans les DOM et partout dans le monde !

Donnez-nous de bonnes nouvelles partout sur cette belle planète !

MERCI

Le monde est aujourd’hui dans le culte des mauvaises nouvelles

il y a aujourd’hui un déséquilibre incroyable entre bonnes et mauvaises nouvelles dans les médias.

Nous sommes Inondés et en surAbondance complète d’information, de mauvaises informations.

Des informations négatives, qui mettent l’accent sur les catastrophes, menaces et violences,

occupent tout l’espace médiatique. Les exemples récents sont nombreux : et je ne les citerais pas !!!

Donnez-nous de bonnes nouvelles ! merde alors !

Oui Donnez-nous de bonnes nouvelles !

Je veux des bonnes nouvelles !

Nous voulons des bonnes nouvelles !

Nous avons besoin de bonnes nouvelles !

MERCI

Paix

Maintenant je vais citer un très bon article de Isabelle Bourgeois

Donnez-nous de bonnes nouvelles

Résumé de la conférence donnée par Isabelle Bourgeois le 18 septembre 2008 à la MDLC dans le cadre de la Formation continue des journalistes.

« Les journalistes veulent-ils défendre la paix ou la peur ? Le journalisme doit-il être

un outil de confiance et de bonheur, ou un vecteur de peur et de mal-être ? »

Isabelle Bourgeois a commencé son intervention avec cette opposition

volontairement schématique afin de mener une réflexion sur l’impact des

informations sur l’esprit humain. Toute nouvelle produit un effet sur les personnes

qui les reçoivent ; la question est de savoir quelle conséquence psychique peut avoir

la surabondance d’informations diffusées par des médias écrits et audiovisuels

devenus omniprésents dans la vie quotidienne de chacun.

Le constat d’Isabelle Bourgeois est le suivant : il y a aujourd’hui un déséquilibre

extrême entre bonnes et mauvaises nouvelles dans les médias. Les informations

négatives, qui mettent l’accent sur les catastrophes, menaces et violences, occupent

tout l’espace médiatique. Les exemples récents sont nombreux : la menace de

grippe aviaire répétée à l’envi, l’horreur du tsunami de décembre 2004 détaillée

mois après mois, des faits divers sanglants exploités sur le mode du feuilleton dans

les journaux populaires.

Ce déséquilibre a des conséquences palpables. D’une part, focaliser sur les

mauvaises nouvelles ne reflète pas la réalité. D’autre part, des études montrent les

effets négatifs que provoque l’excès d’ « info-désastre » sur la psyché individuelle et

collective. À un degré mesurable, toute mauvaise nouvelle entraînerait une perte de

confiance en soi et en les autres, de même qu’un affaiblissement de la résistance

physique et psychique. Une trop grande médiatisation d’actes de violence provoque

aussi une aggravation de la violence. Les émeutes urbaines des banlieues

françaises en 2005 fournissent un exemple de ce phénomène : la grande couverture

médiatique a clairement stimulé la multiplication d’incendies de voitures et autres

actes d’agressions. Les médias audiovisuels ont dû réduire la diffusion

d’informations à ce sujet pour ne pas attiser les conflits.

À l’inverse, Isabelle Bourgeois cite des études qui ont mesuré les effets des bonnes

nouvelles : au niveau individuel, le cerveau se détend, les défenses immunitaires se

consolident ; au niveau collectif, les perspectives d’espoir se multiplient, la créativité

augmente, le tissu social se développe. En guise de preuve, la conférencière

donne la libération d’Ingrid Bétancourt, qui a réjoui le monde entier. Dans l’esprit

d’Isabelle Bourgeois, l’information positive n’est donc pas une info mièvre. C’est un

type d’événement qu’on trouve déjà dans les médias, mais en quantité beaucoup

trop petite selon elle.

Il faudrait donc que les médias donnent la même place aux deux types

d’informations dans leurs colonnes. Au sein de chaque média, mais aussi

idéalement au sein de chaque sujet, il faudrait que les solutions soient autant

mises en valeur que les problèmes posés. Journaliste depuis 17 ans, Isabelle

Bourgeois a conscience du caractère utopique de ce qu’elle préconise. La mauvaise

nouvelle est une tradition journalistique bien ancrée. Les événements qui font peur

permettent aussi de mieux vendre les journaux. Plusieurs signes montrent

cependant qu’une demande non négligeable existe pour davantage de nouvelles

positives dans les médias. Il y aurait même un argument commercial à cette cause :

le journal La Croix a récemment augmenté son tirage de 2% lors d’une opération

« Bonne nouvelles ».

Rédigé par Pierre-Louis Chantre

Merci

 

Éteignez la télé et prenez un livre!

 

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